Intégration des nouveaux étudiants : pour mettre fin aux dérives
Mis à jour (Mardi, 15 Novembre 2011 09:55)
Interdit depuis 1998, le bizutage est pourtant toujours à ce jour redouté des étudiants... mais aussi des allergiques. Qui n'a jamais reçu accidentellement, lors de monômes ou de bizutages, de la farine ou des oeufs... ?
Heureusement, de plus en plus d'écoles et de facultés transforment ces rites aux dérives condamnables en journées d'intégration permettant aux nouveaux élèves de découvrir la vie associative et de se fédérer.
A souligner, certains établissements disposent même d'une charte interne signée par l'ensemble des étudiants qui prend notamment des précautions sanitaires pour savoir si les élèves ne sont pas allergiques aux œufs, au blé, aux fleurs…
Pour rappel, le bizutage se définit comme étant le fait pour une personne d’amener autrui à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif. Le bizutage constitue un délit avec des sanctions de 6 mois de prison et de 7 500 euros d’amende. La victime ou le témoin d’acte de bizutage peut porter plainte et informer sans délai l’autorité administrative de l’établissement.
Pour mettre fin au bizutage, faciliter les signalements et inciter les jeunes et leur famille à s’exprimer, un numéro dédié est ouvert dans chaque rectorat, du lundi au vendredi, de 9 heures à 18 heures.
A consulter également, le site de l'association Comité Contre le Bizutage, http://contrelebizutage.fr/








