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Comment reconnaître un choc anaphylactique?

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Voici le cadre plus fréquent :

Rapidement - dans les 5 à 20 minutes après l’ingestion de l’aliment -, le malade présente un malaise général : apparition des démangeaisons, puis une urticaire géante, suivie par un gonflement du visage (avec ou sans œdème du larynx).

D’autres signes peuvent apparaître :

 

  • digestifs (nausées, vomissement, diarrhées, douleurs abdominales, etc.) ;
  • respiratoires (difficulté à respirer, de l’asthme, écoulement du nez) ;
  • autres : le pouls peut s’accélérer (tachycardie), l’enfant somnole, a du mal à rester éveillé, à parler.  Sa voix peut être rauque.

En résumé, il s’agit d’une réaction allergique généralisée.

A noter que dans la plupart des réactions allergiques alimentaires mortelles, l’asthme est impliqué dans 80 % des cas.  

Rappelons que le seul traitement du choc anaphylactique est l’injection d’adrénaline, qui ne doit jamais être différée, suivie d’un appel du SAMU (le 15).


Vous avez dit Choc anaphylactique ou Œdème de Quincke ?

L’œdème de Quincke peut-être un des symptômes du Choc anaphylactique.

Souvent associé à des images impressionnantes, avec des visages gonflés (lèvres, paupières, etc.). Il faut savoir qu’un œdème de Quincke ne signifie pas obligatoirement une asphyxie.

Mais  comme il se présente rarement de façon isolée, il est accompagné d’autres symptômes : urticaire, asthme ou autres. Il faut rester vigilant car une aggravation secondaire peut toujours atteindre la glotte et provoquer l’asphyxie, et constituer également le premier symptôme d’un choc anaphylactique.

Comment reconnaître un œdème de Quincke grave ?

Une voie rauque, une gêne à respirer, ou une salivation importante peuvent être des signes.

AFPRAL, novembre 2009